Etiquetage en interne : pensez à l’intégration système

De nombreuses entreprises sont désormais passées à l’étiquetage en interne afin de gérer elles-mêmes cet aspect de leur production, gagnant ainsi en réactivité et en flexibilité, ce qui est particulièrement intéressant dans un contexte où elles doivent répondre à la demande de manière de plus en plus instantanée. Lorsque l’on fait ce choix, il existe différents systèmes d’organisation, permettant de correspondre aux besoins spécifiques de chacun.

L’intégration système

L’intégration des données concerne surtout les grandes entreprises devant gérer de très nombreux flux d’informations, comme c’est le cas pour l’entreprise Findus par exemple, ainsi que l’explique cet article du Monde Informatique. Dans de tels contextes, la multiplication des interfaces ne fait que compliquer les processus et fait perdre un temps précieux aux différents acteurs de la chaîne de production. L’étiquetage et l’emballage n’échappent pas à cette règle et, pour gérer cet aspect de la production de la manière la plus efficace possible, l’intégration système est particulièrement intéressante. Il s’agit de rassembler, au sein d’un système d’information unique, toutes les données nécessaires à la production. Il faut donc équiper l’entreprise d’un logiciel puissant, capable de traiter rapidement et efficacement toutes les informations en question.

Une imprimante à étiquettes à la hauteur

Pour pouvoir gérer l’impression d’étiquettes de cette manière, il est indispensable de s’équiper d’une imprimante robuste, capable de recevoir et de traiter des données variables. Ainsi, il doit s’agir d’une imprimante à étiquettes rapide, pouvant imprimer tour à tour des étiquettes comportant du texte dans différentes couleurs, des éléments graphiques, des codes-barres, le tout dans différentes tailles. On trouve ce type d’imprimantes chez des spécialistes du matériel d’impression pour les entreprises.

Pour une flexibilité totale, on choisira une imprimante capable d’imprimer des étiquettes instantanément, aussi bien une par une que sous forme de bobines entières, tout en tenant compte des champs modifiables. Une vitesse d’impression de 5 à 18 cm/s (selon la taille et le degré de précision de l’étiquette, bien sûr) est une bonne moyenne, qui permet d’obtenir entre 3000 et 7000 étiquettes par heure.

Lorsque l’on recherche une telle rapidité de traitement, la technologie du transfert thermique constitue souvent un bon compromis, permettant une bonne qualité d’impression en quadrichromie ainsi qu’une vitesse suffisante.

Bien entendu, il est également nécessaire d’équiper l’ordinateur responsable de la transmission des données d’un logiciel d’étiquetage parfaitement étudié. Généralement, il existe des logiciels spécifiquement conçus pour les imprimantes intelligentes destinées au traitement des données variables, que votre revendeur pourra vous fournir. Il existe en effet une fonction de programmation permettant d’intégrer l’imprimante d’étiquettes à un système d’étiquetage automatique contrôlé par un logiciel d’entreprise ou un logiciel personnalisé, qu’il faudra choisir en fonction du type de production.

Demandez une démonstration

Les fabricants d’imprimantes à étiquettes les plus sérieux ne refusent jamais de faire démonstration de leurs produits. Certains se déplacent même jusqu’à vos locaux afin de vous montrer comment fonctionnent les imprimantes et de vous aider à faire votre choix en fonction des besoins de votre entreprise. Faire le choix de gérer l’impression d’étiquettes en interne peut paraître lourd et compliqué, mais avec les bonnes informations et le bon matériel, cela constitue toujours un gain de temps, de flexibilité et permet de réaliser de substantielles économies tout en évitant le gaspillage lié au stockage d’étiquettes pré-imprimées, particulièrement important dans le cas d’étiquettes à données variables.